POV :)

" Entre 8 et 10 millions d’Indiens vont entrer tous les ans sur le marché du travail au cours des dix prochaines années ; l’économie du pays va donc devoir créer près d’un million d’emplois par mois jusqu’en 2025." Source https://data.worldbank.org/country/india

mardi 13 juillet 2021

Crétins divers suite

 Il faut tout de même que je revienne un peu sur cette photo (1) que je vous ai relayée dans cet article

https://nahatzel.blogspot.com/2021/03/les-petits-cons-donnent-leur-avis.html 

J'avais mis cette photo à l'époque pour faire remarquer que ces jeunes crétins, qui souhaitent qu'on puisse venir voilée à l'école "au nom de la liberté individuelle" (sic) ont tous le même sac à dos.  

Ce que je voudrais faire remarquer aujourd’hui, c'est qu'on leur a collé ça dans le dos et qu'on les fait regarder devant, au nom de je ne sais quelle connerie sur les discriminations raciales. En d'autres termes, ils sont descendus au niveau où l'on se fait enfumer sans le voir, à preuve, on pense effectuer ses propres choix.

Ils ont si peu de choix de vie qu'ils en sont à n'avoir plus le choix du regard, le choix critique, le recul pour juger. Et cela, c'est dû à un autre prestige du consumérisme de masse : faire prendre la partie des choix offerts pour l'ensemble des possibles

C'est vraiment un des piliers de leur enculerie. C'est par exemple faire croire que l'ensemble des possibles en matière de couleur de chaussure se superpose à la gamme que vous propose la marque. C'est donner à penser que dans un kiosque à journaux, on trouve 360 ° des opinions possibles. 

Lorsque le lecteur s'aperçoit que les 100% de la presse du kiosque n,e reflète en fait que 10 % des opinions en la matière, il se dit qu'on le gruge, qu'on lui fait prendre ces 10 % pour l'ensemble des nuances possibles. Et que lui vote comme un crétin à l'intérieur de ces 10 %.

C'est là qu'intervient le troisième pilier, la déculturation. Un lecteur inculte, qui ne va plus jamais dans les "vraies" bibliothèques, ne rencontrera jamais de représentant des 90 autres % des opinions. Il suffit donc de maintenir un public inculte, de le couper des sources de culture (école, bibliothèque, et écrit en général) en le faisant jouer à des jeux vidéos, et il ne cherchera jamais à en savoir plus, puisque persuadé que tout est là. Vous n'avez jamais cherché s'il y avait un angle au delà de 360°, puisqu'installé dans la quiétude qu'il n'y a rien à trouver.

Et c'est là la ruse ultime, que se boucle la boucle. Avez-vous cherché par exemple à savoir ce que sont devenus les administrateurs de groupe bannis de Facebook ? Eh bien non, évidemment.


Sinon, venons-en à cet extrait d'un forum reddit :


 

Situons d'abord le cadre : aujourd'hui, un auteur qui veut "se faire connaître" auprès des autres décérébrés de son acabit n'a d'autre choix que de publier sur une des plates formes propriétaires type Kindle, que les Apple et autre ont bien pris soin de verrouiller par le pognon.

Une fois ce décor planté, la photo : un lecteur se plaint qu'un ou plusieurs de ses auteurs préférés ont vu leur compte supprimé par les administrateurs du site stockant les œuvres qu'on peut lire sur une Kindle de merde.

Les graves conséquences de cette photo, que vous négligerez comme la bande d'imbéciles que vous êtes, attendant d'être pris dans la nasse pour pleurnicher : "C'est pas juste" contre l'hégémonie des plates-formes et des géants du Net et des "GAFAs" et des Illuminati et de la secte des gondoliers de Venise, sont les suivantes :

1 - L'opacité. Pourquoi vos auteurs ont-été supprimés ? Vous ne saurez jamais. Vous aurez toujours une réponse du type "parce qu'ils ont violé la charte". Comme les gouvernements fascistes répondent toujours aux ONG qui demandent la raison de l'arrestation d'un opposant "Parce qu'il se livrait à des activités terroristes, répréhensibles, il tapait dans la caisse, touchait les petites filles," allez vous faire foutre au revoir et merci. 

Et vous, vous ferez quoi. Vous comptez écrire à "contactemoncul@kickmyass.com" pour demander des informations ? Personne ne vous répondra.


On le voit d'ailleurs dans le "appeared to have", ils ne savent même pas si le compte de leur auteur est fermé. On ne peut pas interpréter l'absence de signal.

2 - L'impuissance. Une fois cette raison connue ou pas, de toute façon, que ça vous plaise ou non, qui allez-vous contacter ? Vous allez envoyer un mail à "norely@vatefaire.com " pour dire : "c'est pas juste, mon auteur préféré a disparu" ? Personne n'a rien à foutre de votre requête. 

Vous allez me dire "oui, mais si on est des millions". Oui, mais si vous êtes des millions à lire un mec, cela veut dire qu'il est suce-bite à souhait, et que son compte ne sera jamais supprimé. Vous allez me dire en plus ils perdent du fric. Mais ils s'en foutent. Ces gens là ont compris que même le profit ne doit pas être un obstacle au totalitarisme, et qu'à long terme, il vaut mieux un pool d'auteurs suce-bites et soumis, que toute tentative de rébellion, rapporterait-elle. 

3 - Une extension incontrôlable.

Puisque vous ne maîtrisez pas cette frontière, vous ne maîtrisez pas non plus ses déplacements. Aujourd'hui vous trouvez à peu près acceptable les limites, mais personne ne vous garantit qu'elle ne bougeront pas, comment et dans quelle direction. Or, votre impuissance sera toujours la même, le jour où", if ever un jour vous trouvez que le totalitarisme dépasse les limites. Ce jour là il sera trop tard, puisque jamais vous ne vous serez donné les moyens de dominer ce monstre.

Vous écrirez à "jesuisunopposant@gouvernement.com " ? Et pourquoi pas à "jesuisundélinquant@commissariatdupeuple.com", tant qu'à faire ? Constituez-vous prisonnier, ça ira plus vite.


(1) Je mentionne d'ailleurs que j'ai piqué cette photo sur le site .onion de Démocratie participative, dont vous pouvez retrouver l'essentiel sur eelb.su. Attention c'est un site de nazis, vous allez vous faire gronder par la bonne société islamo-gauchiste.

lundi 17 mai 2021

Deux petites chaudes

 La première, il faut absolument aller voir ça :

https://www.facebook.com/watch/?v=398652858190363

Le contenu est certes un peu vulgaire, mais ce qui m'hallucine, c'est le degré d' " humanisation" des expressions du singe. On voit tellement ce qui se passe dans sa tête... Notez bien à la toute fin le petit geste désabusé du bras qui dit, s'adressant à quelque congénère et désignant la fille :"Eh l'autre, elle se laisse peloter puis elle se barre, pffff...".


Dans la séquence où il retrousse ses lèvres pour mettre les rieurs de son côté, il y une anticipation temporelle et une mémoire qui témoignent de la prise en compte d'une "bande de temps", qui préside à l'anticipation et à la confirmation du sens, deux phases qui fondent l'interprétation du langage. En bref, tout est déjà là, ce qui donne à penser que l'usage du langage était "prêt" dans la tête et que ce qui a pris le plus longtemps en fait, c'est l'affinement des organes de la phonation.


Pour différencier un système de muscles et de nerfs moteurs suffisamment fin pour refléter les expressions de l'esprit. Au début les onomatopées, puis des phonèmes de plus en plus différenciés. Mais au niveau psychologique, le raffinement avait déjà été effectué. Nous n'avons pas acquis le langage comme moyen d'expression, nous avons acquis les moyens d'expression du langage, sous forme de langue.
 
L'autre chaude, c'est la façon dont l'armée s'est ridiculisée sur l'affaire Valentin Marcone. On nous a présenté un homme lourdement armé, surentraîné, apte à survivre en milieu hostile, chasseur, connaissant parfaitement le terrain, armé d'une carabine pouvant tirer avecf précision à 600 m, bref, y'a pas d'autre mot, Rampo. 350 gendarmes ont fouillé le coin pendant 4 jours sans le trouver.
 
Finalement, le mec qui s'est constitué prisonnier en s'excusant, c'est un gamin de 29 ans trempé et affamé, qui s'était planqué dans un trou pendant 4 jours sans bouffer, et qui avait planqué " defaçon sophistiquée" son flingue, en le cachant dans un tronc creux recouvert de feuilles mortes.
 
 Pendant 4 jours, à 350 gendarmes, ils traquent ce qu'ils nous présentent comme un Rambo surarmé, et c'est une gonzesse enrhumée qui se rend.
 

 
Qu'est-ce que ça aurait été s'il avait été musclé ou bien s'il y avait eu une autre fillette avec lui, planquée... à 600 mètres de sa maison.

lundi 15 mars 2021

Accès aux étincelles

 Comme vous l'avez peut-être constaté, j'ai fermé l'accès aux Étincelles Abandonnées. Éprouver la patience des modérateurs de Boogle n'a d'intérêt que si cela fait grossir mes troupes, ce qui n'est pas le cas. Si vous voulez y accéder de nouveau, envoyez-moi une demande par email.

mardi 12 janvier 2021

Les USA, un danger pour l'Humanité ?

 Je voulais dire que la connerie américaine de ce tonneau :

  • https://www.franceculture.fr/emissions/le-tour-du-monde-des-idees/retour-sur-le-suicide-dun-professeur?
  • https://www.franceculture.fr/emissions/le-tour-du-monde-des-idees/pourquoi-cette-montee-de-lintolerance-sur-les-campus-des-etats-unis

Est en train de gagner les collèges français. J'entends ici les établissements scolaires. Je vous la fais en gros : Tu réussis à avoir le spécialiste de l'histoire de l'Empire Romain qui vient faire dans ton collège une conférence sur la Guerre des Gaules, et t'as un crétin de treize ans qui fait annuler la conférence parce que l'orateur a les oreilles décollées, ou bien qu'il prononce le "s" à "moins", et que ça le met hyper mal à l'aise.

La tarlouze à mèche blanche devient la vedette de son rézosossio de vingt trous de balle dorlotés à la PS2 et à la Kpop, et les gens normaux sont baisés.  Ce n'est, comme d'ab, in fine, qu'une lutte de pouvoir entre lobbies, mais bon, le lobby des tarlouzes à mèche teinte... ils commencent à sortir de leur youpala.

Et quand je dis tarlouze, je ne vise pas cette noble corporation que sont les homosexuels, les vrais, mais cette nouvelle engeance de tout et de rien (1), ectoplasme numérique qui est vraisemblablement, hélas, le futur de l'humain.


Regardez cela, https://youtu.be/CezJWlOax1I, et notez à la fin, vers 2:50, comme il parle de la distinction qu'il fait entre ceux qui "font des efforts", à qui on pardonne leurs erreurs, et ceux qui n'en font pas. Déjà, bon... ensuite il dit bien que c'est "manquer de respect à la personne". C'est d'ailleurs la même soupe que les islamistes. 

Qui a décrété qu'il fallait ne pas manquer de respect envers des lois auto édictées ? Le musulman décide que c'est lui manquer de respect que d'enculer le Coran, la tarlouze que c'est lui manquer de respect que de ne pas l'appeler le tarlouzesse, moi je décide que c'est me manquer de respect que de ne pas m'appeler le lion sauvage de l'Atlas, de me baiser la baguouze en criant Dieu est grand, non mais on va où, là ? 

Alors on va me dire, ce n'est pas tout à fait pareil, toi tu es tout seul, et ils sont douze, voire douze millions. Je rétorquerai que 1 il n'y a aucun problème pour lever douze abrutis. Si je m'y mets, demain matin j'ai douze mille fans, en leur promettant le pouvoir, pas de souci. Et de deux, ce n'est pas parce que douze millions d'abrutis s'accordent sur une connerie que ça en fait quelque chose de bien.

T'es fier d'être musulman, pédé, voire les deux ? Très bien, tant mieux pour toi si ça te fait du bien, mais ne me demande pas de respecter ces conneries que tu m'imposes et dont je n'ai rien à foutre. Impose les à toi-même, fais chier ta femme et tes enfants avec, les pauvres, et puis lâche nous avec tes convictions, elles ne méritent pas plus de respect que les mecs qui croient aux extra-terrestres. Tu te trouves respectable ? Tout le monde se trouve génial. En rien tu ne mérites plus, t'es une merde comme les autres. Le mec respectable, c'est celui qui mérite le respect, pas celui qui l'exige. La différence, c'est que dans un cas, c'est les autres qui te l'attribuent, dans l'autre c'est toi qui fais chier ceux qui ne te l'accordent pas.

Moi je trouve que les boîtes de thon, c'est respectable, j'exige que les gens se prosternent devant, et ils me manquent de respect s'ils ne le font pas. Connards...

 Sinon je voulais dire par rapport à ça :



Que jamais une machine ne créera une œuvre d'art. Alors vous allez me dire "Ben si, la preuve, on leur cherche un statut juridique, c'est qu'il doit bien en exister". Et en bon disciple de Formesens, vous allez me dire qu' "on joue sur la frontière de la définition de l’œuvre d'art. Que vous voulez faire passer en deça de etc."

Comme si je vous disais "On cherche un statut juridique pour le foie gras (polonais) qui comporte 50% de plumes écrasées". Vous allez me répondre "Ce n'est pas du foie gras dont vous cherchez le statut. On cherche un nouveau nom pour de la merde ancestrale, parce que les AOC et la DGCCRF ont fait leur boulot, et qu'on ne peut plus appeler impunément 'foie gras' des plumes écrasées".

En d'autres termes, on cherche à étendre la notion d’œuvre d'art aux productions mécaniques, pour leur en donner un peu d'éclat, ce qui est justement strictement interdit par les AOC.

 Une machine ne fait pas d’œuvre d'art parce qu'elle ne fait rien. Celui qui fait les choses, c'est le lobby de ceux à qui ça fait gagner du pognon. Y'a toujours un mec qui cherche à se faire du fric qui fait les choses, derrière tout.

Sinon je voulais dire, par rapport à ça :

“Reminder: there is NEVER a reason to publish someone’s deadname,” the Transgender Journalist Association said in a statement on Twitter. 
— Samson Amore and Lindsey Ellefson, The Wrap, 1 Dec. 2020"

Besides, of course, the reason of doing what you decided to instead of what the kommandantur told you to.

Reminder : J'emmerde qui me dit ce qu'il faut faire ou ne pas faire, fût-il LGBTBIPOC++, voyez-vous. 

Que la délicatesse commande de ne pas divulguer le nom d'une personne transformée, et d'ailleurs en général, sans une très bonne raison, on le comprend parfaitement. Qu'un lobby d'avocat s'empare de cette consigne pour faire du fric, on dit non. 

En tout état de cause, je serais pour qu'on prenne l'habitude de ne pas livrer en pâture à la foule via les media les noms des assassins et autres, d'abord ils ont le droit à leur vie privée comme tout le monde, et ensuite ils ont une famille.

Vous vous imaginez, vous, qu'on vous dise chaque semaine : "Ah, Jean-Paul Romand, c'est vous le monstre ?" - Non, lui c'est Jean-Claude, et ce n'est pas un monstre, c'est un malade. 

Bon, allez, c'est pas terrible, mais je le publie :D


(1) Surtout de rien, puisque certains se définissent eux-mêmes comme non-genrés. Ils confieront (ou pas) quelques gamètes à la science, et à quelque société privée le rôle de les utiliser pour fabriquer d'autres êtres humains (ou pas).

mardi 22 décembre 2020

La proposition de loi "flicage global"

 D'ailleurs, en général, vous pouvez systématiquement remplacer "sécurité" par "flicage", ça marche. "Vous êtes filmés pour votre flicage", vos sacs sont controlés pour votre flicage, on contrôle sans cesse votre ausweiss pour votre flicage etc.


Je reproduis donc ci-dessous une page  d'Amnesty :

https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-proposition-de-loi-securite-globaleest-dangereuse-pour-nos-libertes

UN DANGER POUR LE DROIT À LA VIE PRIVÉE ET LE DROIT DE MANIFESTER 

La proposition de loi « sécurité globale » élargit également la possibilité pour la police de filmer les citoyens en utilisant d’avantage de caméras « piétons » (article 21) ou « aéroportées » et même des drones (1) (article 22). Nous appelons les parlementaires à supprimer ou substantiellement amender ces articles. Les agents de police pourraient ainsi accéder directement aux enregistrements (article 21), ce qui leur était interdit jusque-là. Ceci pourrait s’avérer problématique en cas d’enquête sur des pratiques illégales commises par les forces de l’ordre. Certes, ces caméras pourraient dissuader certains policiers d’utiliser la force. Mais si le choix de démarrer ou d’arrêter les enregistrements leur revient, il y a un risque qu’ils soient biaisés et sélectifs. Nous recommandons la plus grande prudence sur le port par les forces de l’ordre de caméras "piétons" : il faut prendre en compte les risques pour les droits fondamentaux, en particulier pour le droit à la vie privée, le droit à la dignité des personnes filmées et le droit de manifester.  

De plus, avec l’article 22 qui élargit l’usage des drones, risquer d’être filmé peut dissuader des personnes de participer à des rassemblements pacifiques, notamment si elles craignent des poursuites ultérieures pour le simple fait d’y avoir participé. Cela a déjà été le cas en France. Nous avons déjà documenté des situations où des manifestants rassemblés pour défendre les droits des soignants, par exemple, ont reçu des amendes après avoir été identifiés par des caméras de surveillance. Ils ont été sanctionnés pour participation à une manifestation interdite, alors même que cette interdiction prise par le gouvernement a ensuite été jugée illégale car disproportionnée. 

LA SURVEILLANCE DE MASSE EN MARCHE 

En l’état, la proposition de loi ouvre la possibilité d’être filmé par les forces de l’ordre dans pratiquement tout l’espace public. Les rapporteurs voudraient même faciliter la transmission aux autorités des vidéos des immeubles d’habitation. Rien dans la proposition de loi actuelle ne garantit que les images captées par les autorités ne feront pas in fine l’objet d’un traitement par des logiciels de reconnaissance faciale, une technologie en plein développement.  


(1) Note de moi, c'est un peu comme ce que les Israéliens et les Saoudiens utilisent pour tuer leurs ennemis sans passer par un jugement, mais, pour le moment plus petit, et pour le moment sans arme.

lundi 14 décembre 2020

La guerre contre les machines a commencé

 Mais vous ne ferez rien, comme d'ab, petits moutons merdiques.

"Des caméras thermiques et des mégaphones pourront être fixées sur les appareils volants."

https://www.lavoixdunord.fr/905623/article/2020-12-10/confinement-la-police-belge-compte-deployer-des-drones-pour-surveiller-les-fetes 




https://www.lavoixdunord.fr/905623/article/2020-12-10/confinement-la-police-belge-compte-deployer-des-drones-pour-surveiller-les-fetes



Descendez ces merdes avant qu'ils vous tirent dessus, connards.

jeudi 21 mai 2020

Haro sur le baudet !

Dans la série "Votre opinion est un délit", il y a un type qui commence à sérieusement me râper les glaouis, c'est le genre d'article qui commence par ça :

 Là, ça sent la Gestapo à plein nez, ça sent la délation, l'arbitraire, ça pue le vestiaire de vigile, le berger allemand, le tonfa, bref tout ce qu'on aime quand on voir une république bananière se transformer en porcherie fasciste.


D'abord qu'est-ce qu'un propos haineux ? Ils ont un hainomètre, une définition ? Nooooon...  Ensuite ils sont impunis, ces propos. Ce n'est pas un propos qu'on punit, c'est bien leur auteur. Mais le lapsus est révélateur, il trahit l'attitude. Peu importe la personne, ce qu'il faut faire disparaître, c'est la trace.

Peu importe le citoyen qui est derrière, c'est la trace de son opinion qui doit disparaître.

Ben oui, mais ça msieu dames, c'est problématique. Parce que, mine de rien, derrière "le propos qui ne doit pas rester impuni", il y a tout de même un citoyen qui s'est exprimé. Eh oui, que son opinion plaise ou pas au pouvoir policier qui réprime, eh ben c'est un citoyen qui a exprimé son opinion, là, tout de même...

 Et alors là, accrochez-vous, on arrive au sublime, qui va décider de ce qu'est un propos haineux, qui décide si l'opinion d'un citoyen est exprimée ou pas ?

Eh ben les fournisseurs de bande passante, tiens, les techos, les ingénieurs informaticiens, ils ont été formés pour. Le sale boulot, examiner, trier, couper, au lieu de le prendre en charge comme un vrai boulot de justice et de police que c'est, on le refile aux autres. Ben oui, c'est un boulot de l'état, ce me semble, que de faire respecter les lois. Au début de l'Internet, tous les fournisseurs se défaussaient ainsi :" Nous fournissons de l'espace d'hébergement, ce que le client met dessus ne nous regarde pas".

Et c'est bien vrai. C'est comme si vous accusiez le propriétaire d'un appartement de ne pas avoir viré un locataire qui détournait de l'argent sur Internet. Vous, en tant que propriétaire, votre boulot c'est de maintenir le bâtiment, d'offrir les services au contrat, et d'encaisser les loyers. Vous n'allez pas regarder qui fait la pute et le macreau dans les apparts pour résilier le bail !

Eh bien c'est pourtant ce que ce gouvernement demande de faire aux fournisseurs Internet, leur boulot.

Donc ben, l’État, t'embauche des flics, des juristes et des juges, et tu fais ton boulot, tu te laboures les contenus, et tu soupèses, et tu évalues, et là tu demandes, sur décision de justice, la coupure au fournisseur, qui n'a plus qu'à tourner le bouton.


C'est quoi un site haineux, ça se reconnaît à quoi ?

Maintenant, on va s'approcher du fonds, ce qui fait bien grincer des dents les larves domestiquées à la pensée unique, lesquelles larves ont, bien ancrée au fonds de leur derche l'opinion que ce qu'elles pensent, c'est tout ce qu'il y a à penser. 

Par exemple, premier truc, moi j'ai envie de pouvoir lire la prose des intégristes islamistes. Oui, oui, les Al quaeda et autres affreux bouffis pourris, moi j'ai envie d'avoir accès à leur discours. Je veux pouvoir juger par moi-même de ce contenu et de ce qu'on doit en faire .

Alors ? Pas le droit ? On coupe avant de me faire lire ? Parce qu'on a décidé quoi ? Que je n'étais pas assez grand pour voir une bite de chameau, ou de déceler un mauvais argument ? Non, alors c'est quoi ? Au nom de quoi on me prive de consulter l'opinion de ce monsieur s'il lui plaît de me la donner ?

Si ce monsieur intégriste islamiste et moi avons envie d'échanger nos points de vue sur la vie, et nos arguments sur le port de la culotte à trous, en quoi ça regarde les pseudos-flics d'Orange ou de Free, vicariés par les hou-c'est-pas-beau-lislamistes.

Bien. Maintenant l'inverse. Pourquoi est-ce qu'on serait obligé de n'entendre que l'opinion des gens qui trouvent que les LGBT c'est vachement bien ? Si j'ai envie d'entendre les arguments des gens qui trouvent que les LGBT ça pue ?

Je suis obligé de dire que les LGBT c'est bien, mais si je pense le contraire ? Ah non, c'est pas possible ? Ah d'accord. Faut forcément trouver ça bien et dire que c'est bien. Un peu comme en Chine, en Corée du Nord, en Thaïlande, quoi.

Si je trouve que les LGBT c'est pas bien, alors Orange va me couper le site Internet. Pas question que ça paraisse.. Ah oui, un peu comme les trucs LGBT en Iran et an Afghanistan, pas question que ça paraisse. Voir à ce sujet la ridicule initiative de la télé néerlandaise.

https://www.causeur.fr/societe-diffusion-neerlandaise-nos-scandale-177278

Voilà, quoi, les censeurs à l'envers qui veulent obliger les autres à encenser les gouines et les pédés, vous nous cassez les couilles, laissez-nous parler. J'ai plus 8 ans pour qu'on m'envoie me laver la bouche avec des gros mots.

Les cons homophobes, c'est toi le gouvernement, et ton école et ta société et tes institutions qui les ont fabriqués, pas moi. Moi mes enfants ne sont pas homophobes, alors éduque les tiens correctement, et tu viendras te mêler de donner des leçons. Pour l'instant le fabricant d'homophobes, c'est toi, pas moi.

Parce que maintenant, on va en arriver au fonds. Moi ça me pose problème qu'il y ait 800.000 visites par jour. Moi ça me pose problème, la déferlante homophobe. Moi quand 800.000 citoyens disent quelque chose, j'écoute ce qui se passe, je ne demande pas aux salariés d'Orange de s'asseoir sur le haut-parleur pour étouffer le bruit.
Moi ça m'interpelle, 800.000 personnes qui parlent, ça me parle, ça m'éveille l'attention, et pour autre chose que penser à les faire taire, ou du moins qu'on n'entende plus leur opinion. 

Voilà ta principale faute, gouvernement, et tu nous fais et la refais depuis un demi-siècle avec l'immigration. Au lieu d'écouter ce que disent les gens, tu les traites de racistes, et tu te dis que ça finira bien par disparaître comme un vilain bobo. Quand les gens disent que c'est pas évident, la glorification de l'homosexualité, au lieu d'écouter, tu les traites d'ordure, tu fais des lois pour les faire taire, et on n'en parle plus.

Si, gouvernement, on en parle toujours, et on en parle encore, et on va en parler encore (1).  Ta société accentue les inégalités, tu sais très bien comment ça se termine, et tu traites ça comme le délit d'opinion de quelques délinquants. Tu te fous de la gueule du monde, gouvernement, tu sais très bien que tu laisses couver un feu qui va reprendre un jour de plus belle. 

Écoute ce que te disent les gens, gouvernement, regarde les vrais problèmes qu'il y a derrière, et traite les, au lieu d'essayer de museler le bruit que ça fait, avant que ça fasse un bruit de bottes. Je sais, t'en as rien à foutre, c'est bien ça le souci, en fait.

Entendons-nous bien, je ne dis pas cela au nom d'un ordre moral quelconque, ou d'une défense de la famille et des valeurs patin-couffin, comme en Hongrie, où il viennent d'interdire de faire enregistrer un changement de sexe à l'état-civil.

Tout simplement parce que je n'en ai rien à foutre, que les Hongrois, ou les autres d'ailleurs, soient trans. Ils peuvent tous se faire couper la merguez en long, je m'en tamponne dans les grandes largeurs. Je trouve ça aussi con d'être trans que d'interdire de l'être, puisque je n'ai rien à foutre de l'un et de l'autre, en égale proportion.

En revanche, ce qui me tape sur le système, c'est l'injonction à trouver ça bien.  Je trouve ça aussi con que d'être trans que d'être communiste, pro-syrien, antipalestinien, athéiste, marxiste, juif ou sud-américain. On "n'est " pas quelque chose pour la bonne raison que nous ne sommes rien. Nous sommes des zombies en perdition dans l'éther, s'apostrophant en vain, puisque nulle réponse ne vient jamais du crucifié qui gésit à quelques kilomètres de votre croix dans l'espace, et qui voudrait juste que ça finisse.

Donc je n'en ai rien à foutre, du mariage LGBT, et ça me casse les noix qu'on m'enjoigne de trouver ça bien. Qu'ils/elles se fourrent tous les godes de la terre dans le cul jusqu'à s'en faire péter la muqueuse intestinale, et bon vent. Mais qu'on ne me demande pas d'applaudir à ce cirque débile. Et j'aimerais bien avoir aussi le droit de le dire, puisqu'on en est à libérer la parole.
 
C'est le même problème ailleurs, d'ailleurs. Au lieu de se demander pourquoi des jeunes migrants sur la bretelle du périph' en arrivent à s'injecter du crack, on tape sur les dealers qui ont trouvé un business. C'est pas moral de dealer ? C'est pour les bourgeois qui ont "une bonne situation", la morale. Quand tu crèches dans une tente sous le périph et que tu te drogues pour oublier que tu fais le tapin, la morale c'est vraiment le truc qui sert à rien.

Au lieu de se demander pourquoi M. et Mme Toulemonde bouffe du Tramadol par paquets de 18, on interdit les opiacés. Ben ouais, voilà, le problème est réglé, et allez...


(1) Comme dit un mec dans Causeur : "

Ils [les pauvres] rêvent de rénover leurs écoles avant d’y installer des vestiaires unisexes. La nouvelle gauche s’est crue modeste en arborant ses diamants progressistes. Elle doit son existence à une immense qualité de vie qui risque fortement de s’évaporer. 

Après le crash, la bien-pensance perdra ses privilèges 

Même au Canada, il est loin d’être certain que la nouvelle gauche pourra poursuivre ses activités comme si rien n’avait changé. Dans ce laboratoire de la mondialisation heureuse, jamais les «progressistes» n’auraient pu parvenir à exercer un tel pouvoir sans les énormes fonds publics dont ils ont bénéficié. Encore à l’heure actuelle, des centaines de chercheurs universitaires y profitent de généreuses bourses consacrées à la promotion du multiculturalisme, du féminisme «intersectionnel» et d’une infinie variété d’autres utopies extravagantes. Comment justifier le financement de ces idéologues dans les mois, voire les années à venir? Ces sommes devront être redirigées vers la recherche en santé publique à défaut de ne pas être économisées par un État en faillite.

[...]
Les deux grandes tendances qui sortiront gagnantes de l’après-Covid-19 sont le courant écologiste en faveur de la production locale, du terroir, et la droite démondialiste désireuse de rétablir les frontières. Ces deux courants ne sont d’ailleurs pas incompatibles. Habituée depuis au moins trente ans à évoluer en marge des institutions publiques (universités, médias subventionnés par l’État, organismes culturels, etc.), la droite démondialiste pourrait profiter de la déconfiture morale et financière de ses adversaires pour prendre le relais. Elle pourrait tirer avantage de son accoutumance à la guérilla, alors que la nouvelle gauche se verra privée d’une partie de ses abondantes et faciles munitions institutionnelles…