POV :)

" Entre 8 et 10 millions d’Indiens vont entrer tous les ans sur le marché du travail au cours des dix prochaines années ; l’économie du pays va donc devoir créer près d’un million d’emplois par mois jusqu’en 2025." Source https://data.worldbank.org/country/india

mardi 22 décembre 2020

La proposition de loi "flicage global"

 D'ailleurs, en général, vous pouvez systématiquement remplacer "sécurité" par "flicage", ça marche. "Vous êtes filmés pour votre flicage", vos sacs sont controlés pour votre flicage, on contrôle sans cesse votre ausweiss pour votre flicage etc.


Je reproduis donc ci-dessous une page  d'Amnesty :

https://www.amnesty.fr/liberte-d-expression/actualites/pourquoi-la-proposition-de-loi-securite-globaleest-dangereuse-pour-nos-libertes

UN DANGER POUR LE DROIT À LA VIE PRIVÉE ET LE DROIT DE MANIFESTER 

La proposition de loi « sécurité globale » élargit également la possibilité pour la police de filmer les citoyens en utilisant d’avantage de caméras « piétons » (article 21) ou « aéroportées » et même des drones (1) (article 22). Nous appelons les parlementaires à supprimer ou substantiellement amender ces articles. Les agents de police pourraient ainsi accéder directement aux enregistrements (article 21), ce qui leur était interdit jusque-là. Ceci pourrait s’avérer problématique en cas d’enquête sur des pratiques illégales commises par les forces de l’ordre. Certes, ces caméras pourraient dissuader certains policiers d’utiliser la force. Mais si le choix de démarrer ou d’arrêter les enregistrements leur revient, il y a un risque qu’ils soient biaisés et sélectifs. Nous recommandons la plus grande prudence sur le port par les forces de l’ordre de caméras "piétons" : il faut prendre en compte les risques pour les droits fondamentaux, en particulier pour le droit à la vie privée, le droit à la dignité des personnes filmées et le droit de manifester.  

De plus, avec l’article 22 qui élargit l’usage des drones, risquer d’être filmé peut dissuader des personnes de participer à des rassemblements pacifiques, notamment si elles craignent des poursuites ultérieures pour le simple fait d’y avoir participé. Cela a déjà été le cas en France. Nous avons déjà documenté des situations où des manifestants rassemblés pour défendre les droits des soignants, par exemple, ont reçu des amendes après avoir été identifiés par des caméras de surveillance. Ils ont été sanctionnés pour participation à une manifestation interdite, alors même que cette interdiction prise par le gouvernement a ensuite été jugée illégale car disproportionnée. 

LA SURVEILLANCE DE MASSE EN MARCHE 

En l’état, la proposition de loi ouvre la possibilité d’être filmé par les forces de l’ordre dans pratiquement tout l’espace public. Les rapporteurs voudraient même faciliter la transmission aux autorités des vidéos des immeubles d’habitation. Rien dans la proposition de loi actuelle ne garantit que les images captées par les autorités ne feront pas in fine l’objet d’un traitement par des logiciels de reconnaissance faciale, une technologie en plein développement.  


(1) Note de moi, c'est un peu comme ce que les Israéliens et les Saoudiens utilisent pour tuer leurs ennemis sans passer par un jugement, mais, pour le moment plus petit, et pour le moment sans arme.

lundi 14 décembre 2020

La guerre contre les machines a commencé

 Mais vous ne ferez rien, comme d'ab, petits moutons merdiques.

"Des caméras thermiques et des mégaphones pourront être fixées sur les appareils volants."

https://www.lavoixdunord.fr/905623/article/2020-12-10/confinement-la-police-belge-compte-deployer-des-drones-pour-surveiller-les-fetes 




https://www.lavoixdunord.fr/905623/article/2020-12-10/confinement-la-police-belge-compte-deployer-des-drones-pour-surveiller-les-fetes



Descendez ces merdes avant qu'ils vous tirent dessus, connards.

jeudi 21 mai 2020

Haro sur le baudet !

Dans la série "Votre opinion est un délit", il y a un type qui commence à sérieusement me râper les glaouis, c'est le genre d'article qui commence par ça :

 Là, ça sent la Gestapo à plein nez, ça sent la délation, l'arbitraire, ça pue le vestiaire de vigile, le berger allemand, le tonfa, bref tout ce qu'on aime quand on voir une république bananière se transformer en porcherie fasciste.


D'abord qu'est-ce qu'un propos haineux ? Ils ont un hainomètre, une définition ? Nooooon...  Ensuite ils sont impunis, ces propos. Ce n'est pas un propos qu'on punit, c'est bien leur auteur. Mais le lapsus est révélateur, il trahit l'attitude. Peu importe la personne, ce qu'il faut faire disparaître, c'est la trace.

Peu importe le citoyen qui est derrière, c'est la trace de son opinion qui doit disparaître.

Ben oui, mais ça msieu dames, c'est problématique. Parce que, mine de rien, derrière "le propos qui ne doit pas rester impuni", il y a tout de même un citoyen qui s'est exprimé. Eh oui, que son opinion plaise ou pas au pouvoir policier qui réprime, eh ben c'est un citoyen qui a exprimé son opinion, là, tout de même...

 Et alors là, accrochez-vous, on arrive au sublime, qui va décider de ce qu'est un propos haineux, qui décide si l'opinion d'un citoyen est exprimée ou pas ?

Eh ben les fournisseurs de bande passante, tiens, les techos, les ingénieurs informaticiens, ils ont été formés pour. Le sale boulot, examiner, trier, couper, au lieu de le prendre en charge comme un vrai boulot de justice et de police que c'est, on le refile aux autres. Ben oui, c'est un boulot de l'état, ce me semble, que de faire respecter les lois. Au début de l'Internet, tous les fournisseurs se défaussaient ainsi :" Nous fournissons de l'espace d'hébergement, ce que le client met dessus ne nous regarde pas".

Et c'est bien vrai. C'est comme si vous accusiez le propriétaire d'un appartement de ne pas avoir viré un locataire qui détournait de l'argent sur Internet. Vous, en tant que propriétaire, votre boulot c'est de maintenir le bâtiment, d'offrir les services au contrat, et d'encaisser les loyers. Vous n'allez pas regarder qui fait la pute et le macreau dans les apparts pour résilier le bail !

Eh bien c'est pourtant ce que ce gouvernement demande de faire aux fournisseurs Internet, leur boulot.

Donc ben, l’État, t'embauche des flics, des juristes et des juges, et tu fais ton boulot, tu te laboures les contenus, et tu soupèses, et tu évalues, et là tu demandes, sur décision de justice, la coupure au fournisseur, qui n'a plus qu'à tourner le bouton.


C'est quoi un site haineux, ça se reconnaît à quoi ?

Maintenant, on va s'approcher du fonds, ce qui fait bien grincer des dents les larves domestiquées à la pensée unique, lesquelles larves ont, bien ancrée au fonds de leur derche l'opinion que ce qu'elles pensent, c'est tout ce qu'il y a à penser. 

Par exemple, premier truc, moi j'ai envie de pouvoir lire la prose des intégristes islamistes. Oui, oui, les Al quaeda et autres affreux bouffis pourris, moi j'ai envie d'avoir accès à leur discours. Je veux pouvoir juger par moi-même de ce contenu et de ce qu'on doit en faire .

Alors ? Pas le droit ? On coupe avant de me faire lire ? Parce qu'on a décidé quoi ? Que je n'étais pas assez grand pour voir une bite de chameau, ou de déceler un mauvais argument ? Non, alors c'est quoi ? Au nom de quoi on me prive de consulter l'opinion de ce monsieur s'il lui plaît de me la donner ?

Si ce monsieur intégriste islamiste et moi avons envie d'échanger nos points de vue sur la vie, et nos arguments sur le port de la culotte à trous, en quoi ça regarde les pseudos-flics d'Orange ou de Free, vicariés par les hou-c'est-pas-beau-lislamistes.

Bien. Maintenant l'inverse. Pourquoi est-ce qu'on serait obligé de n'entendre que l'opinion des gens qui trouvent que les LGBT c'est vachement bien ? Si j'ai envie d'entendre les arguments des gens qui trouvent que les LGBT ça pue ?

Je suis obligé de dire que les LGBT c'est bien, mais si je pense le contraire ? Ah non, c'est pas possible ? Ah d'accord. Faut forcément trouver ça bien et dire que c'est bien. Un peu comme en Chine, en Corée du Nord, en Thaïlande, quoi.

Si je trouve que les LGBT c'est pas bien, alors Orange va me couper le site Internet. Pas question que ça paraisse.. Ah oui, un peu comme les trucs LGBT en Iran et an Afghanistan, pas question que ça paraisse. Voir à ce sujet la ridicule initiative de la télé néerlandaise.

https://www.causeur.fr/societe-diffusion-neerlandaise-nos-scandale-177278

Voilà, quoi, les censeurs à l'envers qui veulent obliger les autres à encenser les gouines et les pédés, vous nous cassez les couilles, laissez-nous parler. J'ai plus 8 ans pour qu'on m'envoie me laver la bouche avec des gros mots.

Les cons homophobes, c'est toi le gouvernement, et ton école et ta société et tes institutions qui les ont fabriqués, pas moi. Moi mes enfants ne sont pas homophobes, alors éduque les tiens correctement, et tu viendras te mêler de donner des leçons. Pour l'instant le fabricant d'homophobes, c'est toi, pas moi.

Parce que maintenant, on va en arriver au fonds. Moi ça me pose problème qu'il y ait 800.000 visites par jour. Moi ça me pose problème, la déferlante homophobe. Moi quand 800.000 citoyens disent quelque chose, j'écoute ce qui se passe, je ne demande pas aux salariés d'Orange de s'asseoir sur le haut-parleur pour étouffer le bruit.
Moi ça m'interpelle, 800.000 personnes qui parlent, ça me parle, ça m'éveille l'attention, et pour autre chose que penser à les faire taire, ou du moins qu'on n'entende plus leur opinion. 

Voilà ta principale faute, gouvernement, et tu nous fais et la refais depuis un demi-siècle avec l'immigration. Au lieu d'écouter ce que disent les gens, tu les traites de racistes, et tu te dis que ça finira bien par disparaître comme un vilain bobo. Quand les gens disent que c'est pas évident, la glorification de l'homosexualité, au lieu d'écouter, tu les traites d'ordure, tu fais des lois pour les faire taire, et on n'en parle plus.

Si, gouvernement, on en parle toujours, et on en parle encore, et on va en parler encore (1).  Ta société accentue les inégalités, tu sais très bien comment ça se termine, et tu traites ça comme le délit d'opinion de quelques délinquants. Tu te fous de la gueule du monde, gouvernement, tu sais très bien que tu laisses couver un feu qui va reprendre un jour de plus belle. 

Écoute ce que te disent les gens, gouvernement, regarde les vrais problèmes qu'il y a derrière, et traite les, au lieu d'essayer de museler le bruit que ça fait, avant que ça fasse un bruit de bottes. Je sais, t'en as rien à foutre, c'est bien ça le souci, en fait.

Entendons-nous bien, je ne dis pas cela au nom d'un ordre moral quelconque, ou d'une défense de la famille et des valeurs patin-couffin, comme en Hongrie, où il viennent d'interdire de faire enregistrer un changement de sexe à l'état-civil.

Tout simplement parce que je n'en ai rien à foutre, que les Hongrois, ou les autres d'ailleurs, soient trans. Ils peuvent tous se faire couper la merguez en long, je m'en tamponne dans les grandes largeurs. Je trouve ça aussi con d'être trans que d'interdire de l'être, puisque je n'ai rien à foutre de l'un et de l'autre, en égale proportion.

En revanche, ce qui me tape sur le système, c'est l'injonction à trouver ça bien.  Je trouve ça aussi con que d'être trans que d'être communiste, pro-syrien, antipalestinien, athéiste, marxiste, juif ou sud-américain. On "n'est " pas quelque chose pour la bonne raison que nous ne sommes rien. Nous sommes des zombies en perdition dans l'éther, s'apostrophant en vain, puisque nulle réponse ne vient jamais du crucifié qui gésit à quelques kilomètres de votre croix dans l'espace, et qui voudrait juste que ça finisse.

Donc je n'en ai rien à foutre, du mariage LGBT, et ça me casse les noix qu'on m'enjoigne de trouver ça bien. Qu'ils/elles se fourrent tous les godes de la terre dans le cul jusqu'à s'en faire péter la muqueuse intestinale, et bon vent. Mais qu'on ne me demande pas d'applaudir à ce cirque débile. Et j'aimerais bien avoir aussi le droit de le dire, puisqu'on en est à libérer la parole.
 
C'est le même problème ailleurs, d'ailleurs. Au lieu de se demander pourquoi des jeunes migrants sur la bretelle du périph' en arrivent à s'injecter du crack, on tape sur les dealers qui ont trouvé un business. C'est pas moral de dealer ? C'est pour les bourgeois qui ont "une bonne situation", la morale. Quand tu crèches dans une tente sous le périph et que tu te drogues pour oublier que tu fais le tapin, la morale c'est vraiment le truc qui sert à rien.

Au lieu de se demander pourquoi M. et Mme Toulemonde bouffe du Tramadol par paquets de 18, on interdit les opiacés. Ben ouais, voilà, le problème est réglé, et allez...


(1) Comme dit un mec dans Causeur : "

Ils [les pauvres] rêvent de rénover leurs écoles avant d’y installer des vestiaires unisexes. La nouvelle gauche s’est crue modeste en arborant ses diamants progressistes. Elle doit son existence à une immense qualité de vie qui risque fortement de s’évaporer. 

Après le crash, la bien-pensance perdra ses privilèges 

Même au Canada, il est loin d’être certain que la nouvelle gauche pourra poursuivre ses activités comme si rien n’avait changé. Dans ce laboratoire de la mondialisation heureuse, jamais les «progressistes» n’auraient pu parvenir à exercer un tel pouvoir sans les énormes fonds publics dont ils ont bénéficié. Encore à l’heure actuelle, des centaines de chercheurs universitaires y profitent de généreuses bourses consacrées à la promotion du multiculturalisme, du féminisme «intersectionnel» et d’une infinie variété d’autres utopies extravagantes. Comment justifier le financement de ces idéologues dans les mois, voire les années à venir? Ces sommes devront être redirigées vers la recherche en santé publique à défaut de ne pas être économisées par un État en faillite.

[...]
Les deux grandes tendances qui sortiront gagnantes de l’après-Covid-19 sont le courant écologiste en faveur de la production locale, du terroir, et la droite démondialiste désireuse de rétablir les frontières. Ces deux courants ne sont d’ailleurs pas incompatibles. Habituée depuis au moins trente ans à évoluer en marge des institutions publiques (universités, médias subventionnés par l’État, organismes culturels, etc.), la droite démondialiste pourrait profiter de la déconfiture morale et financière de ses adversaires pour prendre le relais. Elle pourrait tirer avantage de son accoutumance à la guérilla, alors que la nouvelle gauche se verra privée d’une partie de ses abondantes et faciles munitions institutionnelles…


mardi 14 janvier 2020

Chroniques crétiniennes

Un million, c'est le nombre d'albums posthumes de Johnny Hallyday vendus. Même s'ils ne descendent plus sur les rond-points, les gilets jaunes continuent de se manifester.

Un million, c'est le nombre de jeunes Indiens (de l'Inde brahmanique) qui entrent, chaque mois,

chaque mois,

pas siècle, ni année, non, "mois".

 (je répète pour que vous preniez bien conscience)

 sur le marché du travail. 

Chaque mois, c'est donc un million de nouveaux jeunes Indiens qui s'attendent à ce que, dans les années qui viennent,  le monde leur offre, en échange de leur dévoué travail après des études chèrement payées, un appartement ou une maison, une voiture, une télé, des vacances... La pente va être raide.

Peut-être que, comme le 11 septembre, certains préfèrent sauter dans le vide que de la subir. C'est pour moi une partie de l'explication quant à l'augmentation des décès par overdose de TSO aux USA.

A propos d'Inde, voici une magnifique connerie produite par nos amis Turcs pour inaugurer en beauté l'année 2020 :


 Il s'agit d'un lotissement d'environ 350 baraques à 500.000 euros pièce qu'un promoteur turc s'est mis dans l'idée de construire. Look entre "renaissance en bords de Loire" et Disney.


Hélas, le projet est aujourd'hui abandonné et le promoteur en faillite  "après que des clients, qui avaient payé pour les maisons qu’ils avaient achetées, n’ont pu honorer leur paiement."
(nda : ils avaient donc moyennement "payé", mais bon, passons, c'est de la traduction uber sans doute)

À l’origine du problème, selon Mezher Yerdelen: les difficultés rencontrées par les investisseurs du Golfe, liées notamment à la chute du prix du pétrole (1), ainsi que «l’impact négatif des fluctuations économiques sur les prix» du BTP en Turquie".


Les "fluctuations économiques"... Ce que je trouve marrant, c'est que personne ne signale l'énorme, l'aveuglante, la qui-crève-l'écran connerie du projet. D'un autre côté c'est bien ainsi : nous sommes le seul media à révéler ce que les autres ne voient pas.

La connerie à perte de vue

D'ailleurs, le signe distinctif de notre ère, c'est le regalinudisme, néologisme que je forge pour dire ce qui est conté dans Les habits neufs de l'Empereur. Le roi est nu, mais personne ne le dit.A la place, on dit une galéjade.

Alors je vais en collectionner les signes. En voici un, tiré de la même page :


Non, le secteur ne connaît pas un "coup de mou". Il accompagne l'effondrement de notre civilisation.

J'aime bien les commentaires de l'article qui suggèrent de mettre les migrants dedans :)

Sinon, sa mère a eu le courage, après de nombreuses années l'incitant à le faire, de demander à une quelconque garce de 17 ,équipée de milliers de francs de chaussures de sport, de daigner participer à la vie de la maison en mettant la table, effort qui semble à la portée d'une personne qui exige d'être accompagnée, qui au tennis, qui au jiu-ji-tsu, tellement elle a d'énergie à dépenser.

Voilà le résultat :


Temps passé, : 10 secondes, histoire de ne pas tomber dans la déchéance de paraître travailler plus que sa soeur,  qui mettra 8 secondes pour enlever son assiette avant de retourner dans sa chambre regarder les potins de Cyprien sur "comment s'enlever les crottes de nez pour plaire aux garçons quand on est une fille" ou bien "Suis-je vraiment bi dans ma tête de conne, et ou se mettre un doigt pour le savoir", pendant 6 ou 7 heures.

Son imbécile de mère, trop occupée à jouer sur son Iphone à 4000 francs, ne contrôle bien entendu jamais la qualité de l'objectif donné. Elle complétera sans rien dire.

"Elles sont fatiguées, elles se lèvent tôt pour aller au collège". C'est surtout qu'elles se couchent tard...










Franchement, à 16 ans, y'a mieux à faire de ses nuits, non ?


Toute remarque sur ces processus vous attirera les foudres de la mère "Mais arrête de les embêter", et des "On est en mode week-end" des petites ordures qui s'engouffrent dans la brèche avec un instinct de femme en construction. 

Une civilisation de ce genre n'a plus que quelques années à vivre. J'en observe avec délectation l'agonie. Mais ne me demandez pas de m'y intégrer, quand ce n'est que pour dire "amen" aux conduites les plus putassières de votre lâcheté.


(1) Vous l'avez sentie, vous ?

samedi 14 décembre 2019

Fly Air Connerie

Selon le Journal du Dimanche (JDD), Air France devra confirmer ce mardi l’acquisition de 50 à 70 avions Airbus A220 pour son réseau court et moyen-courrier, et une option d’achat pour d’autres appareils du même type.
Publié le 
l'essentielAfin de remplacer les A380 qui vont progressivement sortir de sa flotte, Air France a choisi l'A350. Dix nouveaux appareils sont achetés auprès d'Airbus. Ils s'ajouteront aux 28 déjà commandés.


samedi 30 novembre 2019

Jusqu'au vout du biol

 D'abord, une putasserie qui m'a terrassée, et que j'ai trouvée dans ce blog. Je ne sors pas souvent dans le monde, et grand fut mon choc en constatant que la Mairie de Paris n'hésite plus à accrocher en guise de banderoles de Noël, des calicots publicitaires aux arbres des avenues. 

 

La putasserie a tellement tout envahi qu'on ne la voit plus là où elle est. Ils ne la voient plus. Une marque de merdes industrielles qui déshonore le chocolat peut défigurer à loisir un lieu public de son logo, et ce avec la bénédiction des autorités. C'est proprement sidérant... C'est un peu comme un qui s'éveillerait avec les Champs pavoisés de croix-gammées et qui se dirait : " J'ai dû rater quelques épisodes".
Ils ont eu quoi en échange ? Les banderoles gratuites, un portrait de l'ambassadeur en chemise brune, une boîte de chocolat et un doigt ? Crétins...


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"De nos jours, on ne peut plus se parler normalement, tant il y a de loups à nous hurler dans les oreilles"
 Marc-Aurèle


Et c'est un peu ce que je me disais en pensant à toutes ces actrices qui ne sont pas montées pour la 45è fois de suite dans la chambre d'un critique de cinéma connu pour baiser les comédiennes en échange du rôle qu'il leur obtenait, pratique aussi vieille que l'humanité, et ce après l'avoir allumé toute la nuit en boîte. 

Pourquoi on ne les entend jamais ? Elles sont pourtant plus nombreuses que les autres, non ?  
Toutes ces actrices qui ont dû s'accrocher, se battre par d'autres moyens que de coucher, avec leur talent pour seule arme, car elles savaient très bien que le type n'allait intervenir que si elles couchaient avec lui. 

Pourquoi on ne les entend jamais ? Elles sont pourtant plus nombreuses que celles qui ont accepté de monter dans sa chambre en échange du rôle et en espérant échapper au coup de queue.
Elles savaient très bien qu'après être monté dans sa chambre, avoir minaudé en se déshabillant plus ou moins, elles hurleraient pour ameuter l'hôtel au moment où il leur mettrait la main entre les cuisses, et se disaient donc raisonnablement : " Ce n'est pas la peine d'aller jusque là pour ça".

Alors les autres, celles qui savaient très bien ce qui allait se passer, porter plainte pour viol en redescendant l'escalier... 

J'ai bossé dans une pizzeria, je vous assure qu'il y a des clients, heureusement pas souvent, qui bouffent tout le plat jusqu'à la dernière miette, saucent l'assiette, et là vous appellent pour faire un scandale devant tout le monde comme quoi leur pizza était infecte, pas cuite, véreuse, et qu'ils refusent de la payer. 


 Pour la première fois au monde, le viol par vociférations a été reconnu comme un délit.

Le 11 juillet dernier, la Cour suprême suédoise a été confrontée à sa première affaire de viol par vociférations. L’accusé était un homme de 27 ans ayant eu une relation sexuelle consentie avec une adolescente. Il avait rencontré la jeune femme dans un bar et lui avait proposé après plusieurs rencontres de passer la nuit avec elle. La jeune femme a accepté, elle a déshabillé le jeune homme, elle l'a masturbé pour l'exciter. Elle a reconnu être très excitée par la situation, toute mouillée et haletante d'impatience. Elle a crié "oui, mets la moi toute, ta grosse q" avant de s'emparer du sexe de son partenaire, de se l'introduire et de pousser ses hanches contre lui pour qu'il la pénètre à fonds en criant "Ah oui b-moi, démonte-moi ! ".
Cependant elle a expliqué ne pas vouloir avoir de relation sexuelle pendant laquelle l'homme se met à crier "Ah ma bonne s..., je vais t'en donner, je vais te défoncer la r..., je vais te démonter les vertèbres". Le jeune homme a donc été condamné pour viol."

 Ah là là, mais non, c'est pas vrai ! Heureusement, notre équipe de rédaction a débunké pour vous cette fake news, et a pu vous prévenir à temps qu'il s'agissait d'une fausse nouvelle. Heureusement, nous avons pu dénoncer le site aux autorités, qui ont envoyé la famille des délinquants en camp de redressement. 

Voilà la vraie histoire :

Pour la première fois au monde, le viol par négligence a été reconnu comme un délit. Désormais, en Suède, un personne peut être jugée pour viol si le partenaire sexuel n’a pas clairement stipulé de non-consentement.

Le 11 juillet dernier, la Cour suprême suédoise a été confrontée à sa première affaire de viol par négligence. L’accusé était un homme de 27 ans ayant eu une relation sexuelle non consentie avec une adolescente. Il avait rencontré la jeune femme sur les réseaux sociaux et lui avait proposé après plusieurs rencontres de passer la nuit avec elle. La jeune femme a accepté, cependant elle a expliqué ne pas vouloir avoir de relation sexuelle. Or, une fois dans le lit, l’homme a commencé l’acte. Sous le choc, l’adolescente était incapable de bouger ou de parler.
Ce détail a joué un rôle majeur dans l’affaire. Pour que le geste ne soit pas considéré comme un viol, l’homme aurait dû interroger sa partenaire ou attendre qu’elle réagisse. « Le fait que la plaignante et l’agresseur se soient allongés dans le même lit et qu’ils n’aient été vêtus que de sous-vêtements ne veut pas dire que la plaignante a été volontaire pour des actes sexuels », comme le stipule le rapport de la Cour suprême.
La victime n’ayant pas pu émettre son non-consentement, son agresseur a été condamné. La peine encourue était à l’origine de 8 mois de prison.


Toutefois, celle-ci a été allongée à 2 ans et 3 mois de prison car l’homme était connu de la justice pour d’autres délits sexuels dont des viols d’enfants.

Moralité : S'allonger en sous-vêtements dans un lit avec un inconnu violeur professionnel, c'est risquer de s'en prendre un coup. Cela lui aura échappé. Autre défaut d'éducation, sans doute.

vendredi 25 octobre 2019

Viol : la rhétorique jusqu'à la garde.

Ce quinquennat aura inauguré une nouvelle ère, celle de la baise par la parole. Jusqu'ici, le peuple était bien baisé par les actes : on lui promettait des choses, et on faisait le contraire. 
Mais voilà que les politiques ont entendu la leçon : on leur a reproché de faire sans concerter, ils concertent. On leur a reproché de décider sans consulter, alors ils consultent. 

Seulement voilà, la communication, c'est un métier. Donc, on chantourne les questions et la présentation des documents de façon à baiser le peuple, et à le faire répondre dans le sens souhaité. 

Exemple merveilleux : le revenu de base. Déjà, à la base, on le renomme revenu d'Activité. Avant il était inconditionnel, maintenant il faut faire quelque chose (mais quoi ?) pour l'avoir. Quoi ? Mais du TRAVAIL, voyons, ce merveilleux TRAVAIL dont tout le monde rêve.




Ensuite, un exemple avec une des mesures proposées. A la rubrique "Encourager", hue tas de feignants, la reprise d'activité. Comme si on avait besoin d'un exploiteur pour bouiner, comme si les gens qui ont le temps de faire ce qu'ils veulent, on les retrouvait au lit :D

Foutage de gueule pour amener cette belle phrase, cette perle de la doxa de la réintégration forcée en camp de travail : "Faire en sorte qu'un allocataire retrouvant un travail gagne systématiquement davantage à la fin du mois".

Le " systématiquement " vise les feignants éhontés qui gagnent plus à ne rien faire. Mais c'est surtout déjà un "allocataire", un pauvre à qui on distribue la soupe, ça sent bon son mimimassossio, ça "allocataire", ça pue l'assisté. 

Ensuite retrouvant, pourquoi "retrouvant", comme si on en avait déjà eu un, et qu'on souhaite y retourner ?

Le " retour au travail", ah, le retour d'exode, le retour à la terre, le retour au bercail, le bon peuple qui revient vers son banc de nage, l'exploité rêvant de revenir à ses chaînes. Rêve d'exploiteur.

Ensuite un "travail", c'est quoi ? C'est par exemple assembler des voitures diesel qui détruisent la planète, et qu'on pourra acheter parce qu'on fera du crédit aux insolvables, ce qui détruit l'économie. Et on peut faire cela pour une bonne partie des "emplôas" inventés au XIXème siècle : ils sont une ruine pour l'humanité, et concourent à la disparition brutale de notre civilisation.
Enfin, gagner davantage pour acheter quoi ? Encore un autre jeu Nintendo, encore un abonnement à Netflix, de nouveaux écouteurs MP3, encore une paire de basket à la mode ? Non, rien de tout cela n'est utile, donc inutile de gagner plus.

Pour toutes ces raisons, il ne faut surtout pas que le retour au travail paye, car c'est la Terre et la Nature qui payent, en fait. Ce sont les peuples qu'on exploite, les pays qui ont des ressources vous le diront. On paye la famille du dictateur et le reste du pays est dans la misère.

Et par votre "travail" ici, vous contribuez à cette chaîne honteuse de corruption, de prévarication, de destruction de la planète. Donc PAS DE RETOUR au TRAVAIL. 

On ne retourne pas au travail parce que, déjà, on n'y va pas une première fois.

En effet, vous constaterez qu'on fait l'équivalent entre "retour au travail " et "retrouve un emploi". On avait perdu un emploi, il trainait sous une commode, mais on l'a retrouvé. C'est dommage, parce que si l'économie avait supprimé cet emploi, c'est qu'il n'était plus rentable. Inutile donc de ramener ce pauvre homme à ses fers, en subventionnant son emploi, qu'on le laisse tranquille.

Ne pas travailler, c'est éviter de piller les ressources naturelles de la planète.

Les gens ne veulent plus payer d'impôt, mais ils veulent qu'on leur paye des hôpitaux.

 Ne pas travailler, c'est arrêter d'exploiter les peuples des autres pays.

Les gens ne veulent pas payer d'impôt, mais ils veulent qu'on leur paye des écoles.

 Ne pas travailler, c'est arrêter de verser des lubrifiants dans les rivières.

Les gens ne veulent pas payer d'impôts, mais ils veulent des villes bien entretenues, bien éclairées, des routes et des rues propres et sûres, bien balisées.
Ne pas travailler, c'est respecter le silence de la nature et l'habitat des oiseaux.


Les gens ne veulent pas payer d'impôt, mais ils veulent des services publics gonflés à bloc, une préfecture tous les cent mètres, avec une douzaine d'agents à leur service pour traiter leur dossier dans la minute. 

Ne pas travailler, c'est pouvoir vivre à son rythme en écoutant ses voix intérieures.

Les gens ne veulent pas payer d'impôt, mais ils veulent une hôpital devant leur porte, avec restaurant 3 étoiles, canal plus à la télé et room service d'une douzaine d'infirmières. 

Ne pas travailler, c'est pouvoir faire des choses intéressantes (lire, aller au cinéma...) 
au lieu de laver du linge sali par des ouvriers du textile.

Les gens veulent ne rien foutre, mais qu'on leur paye un salaire leur permettant une vie confortable, et qu'on prenne en charge leur loyer, ainsi que les frais qui plombent leur budget vacances (énergie, bouffe...). Le gouvernement devra donc faire le nécessaire auprès d'EDF et des restos du cœur, afin qu'il nous reste un max de pognon pour payer les Nike, Netflix et l'Audi que les esclaves chinois ont fabriqués la nuit.

Ne pas travailler, c'est pouvoir se reconnecter à la Nature, mais surtout à soi-même. C'est renouer avec les passions enfouies avec rancoeur pour aller servir, la rage au ventre, l'industrie à canons. C'est laisser s'exprimer sa créativité, faire profiter les autres de plus de création artistique, de plus de beauté. C'est une société où chacun et équilibré et heureux au lieu d'être frustré et haineux, déprimé, agressif...

Et cela n'est-ce pas le but de la construction d'une société ? Alors, cessons de nous entre détruire, ayons le courage d'ouvrir les yeux et d'accepter l'harmonie que l'univers nous propose. Non, je ne veux pas construire de voiture bruyante et polluante, et je peux très bien attendre qu'un cheval me livre mes chaussures, je n'ai rien à foutre qu'un drone d'Amazone vienne polluer mon ciel pour m'apporter une paire de baskets toutes les deux heures. 

Vous trouvez ces arguments diversifiés ? C'est de l'honnêteté intellectuelle. Moi je vous donne les éléments, et je vous laisse décider librement. Je ne suis pas là pour conclure à votre place, je suis là pour vous donner des éléments de réflexion factuels sur des choses auxquelles vous n'auriez pas forcément pensé à mettre dans la balance. 

La prime gigantisme du mois va à la fayotte suivante :  La citrouille géante de Yayoi Kusama est installée place Vendôme pour la ... le Grand Palais à Paris à l'occasion de la Foire internationale

 J'espère qu'elle fait au moins 50 mètres de haut, qu'elle pèse ses deux tonnes et qu'il faut une grue pour la soulever, que ce soit de l'art, quoi.